Les tarifs de référence

Tous les calculs qui suivent reposent sur une grille publique, sans variation selon le secteur ou la taille de l'entreprise.

  • Avec montage inclus : 299 CHF l'heure, 559 CHF pour deux heures, 769 CHF pour trois heures, 949 CHF pour quatre heures
  • Location seule, sans montage, fichiers bruts livrés : 189 CHF l'heure, 359 CHF pour deux heures, 489 CHF pour trois heures
  • Options : prompteur 50 CHF, montage de cinq formats courts 250 CHF, miniature 75 CHF, photographe 150 CHF, maquillage 120 CHF, publication 80 CHF
  • Abonnement mensuel : 1'750 CHF

Livraison sous 48 heures, studio ouvert 7 jours sur 7, à Genève centre.

Scénario 1 — Minimal : exister, 1 200 CHF par an

Deux séances de deux heures, en janvier et en septembre, à 559 CHF chacune, soit 1 118 CHF. Ajoutez une option ponctuelle et vous êtes à environ 1 200 CHF.

Ce que cela produit : une vingtaine de vidéos courtes, deux ou trois portraits, une présentation d'offre. Assez pour une publication mensuelle et pour équiper les pages principales du site.

Pour qui : une PME qui n'a jamais fait de vidéo, un indépendant, un cabinet de deux ou trois personnes. C'est le budget d'entrée qui permet de savoir si le canal fonctionne pour vous avant d'engager davantage.

Sa limite : la régularité. Une publication par mois construit lentement, et l'effet ne se voit pas avant un an.

Scénario 2 — Régulier : tenir la cadence, 2 236 CHF par an

Quatre séances de deux heures, une par trimestre, à 559 CHF, soit 2 236 CHF. C'est le scénario que nous recommandons le plus souvent.

Ce que cela produit : environ quarante contenus, soit une publication hebdomadaire toute l'année, avec des témoignages, des formats courts, des explications et des contenus saisonniers. Le découpage trimestriel est détaillé dans notre article sur le calendrier vidéo d'une année.

Pour qui : une PME de dix à cinquante personnes avec quelqu'un qui pilote la communication, même à temps partiel. C'est le seuil où la vidéo devient un canal et non une opération ponctuelle.

Sa limite : elle suppose une organisation. Sans personne responsable de la publication, les vidéos restent dans un dossier.

Scénario 3 — Soutenu : 21 000 CHF par an

L'abonnement mensuel à 1'750 CHF, soit 21 000 CHF sur l'année. Production continue, sans repasser par un devis à chaque besoin.

Ce que cela produit : une production régulière tout au long de l'année, la capacité de réagir à une actualité en quelques jours, et un accompagnement plutôt qu'une prestation ponctuelle.

Pour qui : une entreprise dont le contenu est un canal d'acquisition assumé, ou qui a plusieurs marques, plusieurs langues, ou un cycle de vente long nourri par du contenu.

Sa limite : il n'a de sens que si quelqu'un, en interne, a le temps de l'alimenter. Un abonnement sous-utilisé coûte plus cher qu'une séance trimestrielle.

Le poste qu'on oublie toujours

Ce n'est ni le tournage, ni le montage, ni la musique. C'est le temps interne, et il représente souvent davantage que la facture.

  • La préparation — écrire les sujets, rédiger les textes : c'est le poste qui divise ou multiplie le coût du tournage par deux
  • La validation — chaque relecture ajoute des jours, et c'est la première cause de retard
  • La publication — publier, titrer, sous-titrer, répondre aux commentaires
  • La coordination — trouver un créneau où trois personnes sont disponibles est plus difficile que réserver un studio

Deux conséquences pratiques. D'abord, désignez une personne responsable, même à 10 % de son temps : sans elle, aucun budget ne produit quoi que ce soit. Ensuite, comparez toujours le coût complet et non la seule facture du prestataire, sans quoi la vidéo interne « gratuite » paraîtra toujours moins chère qu'elle ne l'est.

Comment répartir dans l'année

La règle des deux tiers s'applique à tous les scénarios : deux tiers du budget sur du contenu permanent, utilisable dix-huit mois plus tard, et un tiers sur du contenu daté lié à une saison ou une offre.

Les entreprises qui inversent cette proportion dépensent leur budget en contenus qui meurent en trois semaines, et se retrouvent à recommencer chaque trimestre sans jamais construire de fond.

Deuxième règle : gardez environ 15 % du budget non affecté. Une opportunité arrive toujours — un client prêt à témoigner, un événement, une actualité — et un budget entièrement planifié ne peut pas la saisir.

Conclusion

Trois scénarios, trois ordres de grandeur : 1 200 CHF pour exister, 2 236 CHF pour tenir une cadence hebdomadaire, 21 000 CHF pour une production continue.

Dans les trois cas, le facteur décisif n'est pas le montant mais la présence de quelqu'un qui pilote. Un budget modeste bien tenu produit davantage qu'un budget confortable sans responsable.

Questions fréquentes

Quel budget vidéo prévoir pour une PME suisse ?

Trois ordres de grandeur selon l'objectif. Environ 1 200 CHF par an pour deux séances et une publication mensuelle, ce qui permet de tester le canal. 2 236 CHF pour quatre séances de deux heures, soit une publication hebdomadaire toute l'année. 21 000 CHF en abonnement mensuel pour une production continue avec accompagnement.

Combien coûte une heure de studio à Genève ?

299 CHF l'heure avec montage inclus et livraison sous 48 heures, 559 CHF pour deux heures, 769 CHF pour trois, 949 CHF pour quatre. En location seule, sans montage et avec les fichiers bruts livrés, l'heure est à 189 CHF, deux heures 359 CHF, trois heures 489 CHF.

Quel est le poste de budget le plus souvent oublié ?

Le temps interne, qui dépasse souvent la facture du prestataire : écrire les sujets et les textes, faire valider, publier et sous-titrer, coordonner les disponibilités. Comparez toujours le coût complet plutôt que la seule facture, sans quoi une production interne paraîtra toujours moins chère qu'elle ne l'est.

Comment répartir le budget dans l'année ?

Deux tiers sur du contenu permanent, encore utilisable dix-huit mois plus tard, et un tiers sur du contenu daté lié à une saison ou une offre. Gardez en outre environ 15 % du budget non affecté : une opportunité arrive toujours, et un budget entièrement planifié ne peut pas la saisir.

À partir de quel budget la vidéo devient-elle un vrai canal ?

Autour de 2 200 CHF par an, soit quatre séances de deux heures réparties par trimestre. C'est le seuil qui permet une publication hebdomadaire régulière, et la régularité est ce qui fait la différence entre un canal d'acquisition et une opération ponctuelle.

L'abonnement mensuel vaut-il la peine ?

À 1'750 CHF par mois, il a du sens quand le contenu est un canal d'acquisition assumé, quand il y a plusieurs marques ou plusieurs langues, ou quand le cycle de vente est long. Il n'en a aucun si personne, en interne, n'a le temps de l'alimenter : un abonnement sous-utilisé coûte plus cher qu'une séance trimestrielle.

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